Entreprise : le recours à un traducteur certifié pour se développer à l’étranger

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« Traduction assermentée », « officielle », « jurée » ou encore « traduction certifiée », il s’agit tout simplement de la traduction d’un document ayant une valeur officielle effectuée par un traducteur. Traducteur qui est alors assermenté par la Cour d’Appel ou par le Ministère qui appose alors son sceau afin de certifier l’exactitude de la traduction. Si le particulier peut avoir recours à la traduction d’actes, de documents d’état civil, de diplômes, de jugements plus spécifiquement, l’entreprise, elle pour ouvrir une filiale à l’étranger ou effectuer une opération à l’étranger doit présenter un certain nombre de documents et les fournir avec une traduction certifiée.

Les différentes catégories de documents faisant l’objet d’une traduction certifiée

En tant qu’entreprise, dans le cadre de la gestion de dossiers internationaux, il peut être utile, voire indispensable, de traduire de nombreux documents. La traduction certifiée concerne de nombreux types de documents selon les cas. Il peut s’agir d’actes administratifs, des documents en lien avec l’emploi et le recrutement – contrat de travail, CV, lettre de motivation, certificat professionnel, attestations de stage/de formation, certificat de travail notamment – mais aussi des documents ayant une vocation commerciale ou juridique – cahier des charges, statuts, bilan annuel, registre des sociétés, extrait Kbis, conditions générales de vente, agrément par exemple – sans oublier les divers documents liés au transport/douane/immatriculation des véhicules comme la carte grise, l’attestation d’assurance tout particulièrement. 

Les astuces pour avoir un document traduit sans faille

Tout d’abord, il convient de se rapprocher d’un traducteur assermenté cela va de soi, en vérifiant qu’il le soit bien via un formulaire en ligne. 

Ensuite, parce que les délais de traduction et le coût dépendent du document à traduire – ils ne sont pas les mêmes pour un CV que pour un bilan annuel par exemple – mieux vaut s’assurer que ce dernier soit dans sa version définitive. Une fois traduit, le document terminé, imprimé, certifié et renvoyé, il ne peut plus être modifié. Certes, si un élément venait à être supprimé ou ajouté, il est tout à fait possible de demander la révision de la traduction. Mais cela demande du temps et nécessite de faire valider toutes les pages de la traduction, de l’original puis de la nouvelle version du document. Un travail fastidieux qui dénote au demeurant un manque de rigueur. Autant gagner du temps et de l’argent et demander la traduction du document final

Dans la mesure où ce document traduit est destiné à un usage à l’étranger, il convient de le faire légaliser soit auprès de la mairie du domicile du traducteur assermenté, soit par un notaire soit par la chambre de Commerce et d’Industrie. Parce que certains pays n’ont pas signé la Convention de La Haye, mieux vaut le savoir. En effet, selon le cas, il est nécessaire de présenter la traduction et l’original au bureau des Légalisations du Ministère des Affaires étrangères avant de le faire viser par le consulat ou l’ambassade du pays étranger concerné. 

Autant d’astuces qui permettent de gagner du temps et de commencer le plus tôt possible le processus de traduction. 

Rédactrice professionnelle depuis 7 ans, je dispose d’un vivier important d’informations et d’astuces de la part de professionnels, d’entreprises et de particuliers. Je peux à ce jour parler de nombreux sujets pour proposer à mes lecteurs des articles diversifiés et de qualité.

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